Maintenant est un autre poème

BÉ’ JAM BÉ et cela n’aura pas de fin.


Grande, verte et bleue Bornéo,
Aujourd’hui reprenant son titre de capitale Nusantara, jadis l’Île du Camphre, tantôt Terre d’or ou Royaume des Arbres, Île Diamant, Grande Île de Sagou brut et Île Ardente, ou encore île des seigneurs de la Mer, peut-être même Taprobana ou l’Atlantis… Bornéo a été lieu crucial de croisement des Histoires et des peuples.
Elle fut épicentre hallucinant de plantureuse biodiversité – le photographe Chien C. Lee pourra vous en montrer quelques belles traces. Elle est devenue terre de forêts rasées, domptées, planifiées, plantées en rang. Persistent quelques îlots de natures sauvages où l’on se bat pour garder le monde vivant, où imaginer des futurs fertiles et nourrissants.
Avec le courage des existences aux conditions rendues difficiles des gens s’opposent jour après jour à la dévastation en cours – bois exotique, palmier à huile, pâte à papier.  Les raisons capitalistes internationales induisent tant et tant de déconnexions…

Au cœur des forêts de pluie, sur l’île de Bornéo à la vieille âme moite, des gens vivent en un rythme qui n’est plus au goût du jour, que tout force à accélérer, détruire et oublier.
Dawai dawai, doucement tout, ainsi vivrons-nous.

Habitant⸱e⸱s aux cœurs nomades des selves primaires, issues des communautés indigènes penan de l’État malais du Sarawak, les personnes rencontrées par ce film nous invitent à sentir -depuis l’ombre- comment la forêt nous habite elle-même, et combien leur lutte est en vérité la nôtre.
Bienvenue dans la Forêt des forêts.

BÉ’ JAM BÉ et cela n’aura pas de fin.

Long-métrage documentaire de Caroline Parietti & Cyprien Ponson, penan oriental, 2017, 87’

Montage : Alix Lumbreras
Mixage : Paul Maillardet avec Cita del Rock
Étalonnage : Magali Marc avec Synaps Audiovisuel

Prix Buyens-Chagoll (Œuvre à dimension humaniste qui met en lumière des récits développant des valeurs qui donnent sens à l’avenir des hommes) (Visions du Réel)
Prix Île d’Or (Festival international du film insulaire de Groix FIFIG)
Meilleur long-métrage de la Compétition Pacifique (Ânûû-rû Âboro)
Prix « Long métrage » Jeune Public (Corsica doc)
Grand Prix (Green Image Film Festival of Tokyo)
Second prix long-métrage international (Festival Internacional De Cine Ambiental FINCA)
Mention Spéciale Long-métrage (Whakapapa Film Festival)
Troisième prix compétition internationale (BIFED)
Prix du long-métrage documentaire environnemental (Life After Oil)
Mention honorable (Festival Internacional de Cinema e Vídeo Ambiental FICA)

Illustration : Léonard Thoyer & Emmanuelle Tornero

La production principale et distribution du film a été confiée à dawai dawai : www.dawaidawai.net

Le film est disponible en différentes langues (anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, chinois,…). Il est en ligne pour visionnage sur www.guidedoc.tv et prochainement sur la super plateforme de cinéma www.tënk.fr. Des projections accompagnées restent possibles.

Des courts-métrages, créations sonores et articles, réalisés en lisière du film, sont accessibles par cette porte-photo :

Galerie de l’exposition REFLET(S) ET RÉSISTANCES sur le site de l’association Les obliques, collectif de création audiovisuelle co-producteur du projet, en passant par celle-ci :


Pistes vers quelques autres gestes et agirs liés au monde du film : Jaga Tana Lalun – Ian Mackenzie – KERUAN Voices of the Penans – The Borneo Project – Freedom Film Festival

BÉ’ JAM BÉ et cela n’aura pas de fin.



Grande, verte et bleue Bornéo,
Aujourd’hui reprenant son titre de capitale Nusantara, jadis l’Île du Camphre, tantôt Terre d’or ou Royaume des Arbres, Île Diamant, Grande Île de Sagou brut et Île Ardente, ou encore île des seigneurs de la Mer, peut-être même Taprobana ou l’Atlantis… Bornéo a été lieu crucial de croisement des Histoires et des peuples.
Elle fut épicentre hallucinant de plantureuse biodiversité – le photographe Chien C. Lee pourra vous en montrer quelques belles traces. Elle est devenue terre de forêts rasées, domptées, planifiées, plantées en rang. Persistent quelques îlots de natures sauvages où l’on se bat pour garder le monde vivant, où imaginer des futurs fertiles et nourrissants.

Avec le courage des existences aux conditions rendues difficiles des gens s’opposent jour après jour à la dévastation en cours – bois exotique, palmier à huile, pâte à papier.  Les raisons capitalistes internationales induisent tant et tant de déconnexions…

Au cœur des forêts de pluie, sur l’île de Bornéo à la vieille âme moite, des gens vivent en un rythme qui n’est plus au goût du jour, que tout force à accélérer, détruire et oublier.
Dawai dawai, doucement tout, ainsi vivrons-nous.

Habitant⸱e⸱s aux cœurs nomades des selves primaires, issues des communautés indigènes penan de l’État malais du Sarawak, les personnes rencontrées par ce film nous invitent à sentir -depuis l’ombre- comment la forêt nous habite elle-même, et combien leur lutte est en vérité la nôtre.
Bienvenue dans la Forêt des forêts.

BÉ’ JAM BÉ et cela n’aura pas de fin.

Long-métrage documentaire de Caroline Parietti & Cyprien Ponson, penan oriental, 2017, 87’

Montage : Alix Lumbreras
Mixage : Paul Maillardet avec Cita del Rock
Étalonnage : Magali Marc avec Synaps Audiovisuel

Prix Buyens-Chagoll (Œuvre à dimension humaniste qui met en lumière des récits développant des valeurs qui donnent sens à l’avenir des hommes) (Visions du Réel)
Prix Île d’Or (Festival international du film insulaire de Groix FIFIG)
Meilleur long-métrage de la Compétition Pacifique (Ânûû-rû Âboro)
Prix « Long métrage » Jeune Public (Corsica doc)
Grand Prix (Green Image Film Festival of Tokyo)
Second prix long-métrage international (Festival Internacional De Cine Ambiental FINCA)
Mention Spéciale Long-métrage (Whakapapa Film Festival)
Troisième prix compétition internationale (BIFED)
Prix du long-métrage documentaire environnemental (Life After Oil)
Mention honorable (Festival Internacional de Cinema e Vídeo Ambiental FICA)

Illustration : Léonard Thoyer & Emmanuelle Tornero

La production principale et distribution du film a été confiée à dawai dawai : www.dawaidawai.net

Le film est disponible en différentes langues (anglais, allemand, espagnol, italien, portugais, chinois,…). Il est en ligne pour visionnage sur www.guidedoc.tv et prochainement sur la super plateforme de cinéma www.tënk.fr. Des projections accompagnées restent possibles.

Des courts-métrages, créations sonores et articles, réalisés en lisière du film, sont accessibles par cette porte-photo :

Galerie de l’exposition REFLET(S) ET RÉSISTANCES sur le site de l’association Les obliques, collectif de création audiovisuelle co-producteur du projet, en passant par celle-ci :


Pistes vers quelques autres gestes et agirs liés au monde du film : Jaga Tana Lalun – Ian Mackenzie – KERUAN Voices of the Penans – The Borneo Project – Freedom Film Festival